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Immobilier : la fin de l’âge d’or pour les grandes villes ?

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Le dernier baromètre national des prix de l’immobilier publié par Meilleurs Agents au 1er octobre est sans appel : les grandes métropoles perdent en attractivité par rapport aux zones rurales ou péri-urbaines. Le contraste des évolutions des prix des logements est en particulier saisissant en l’Île-de-France entre Paris et la grande couronne.

Des acheteurs qui se détournent des grandes villes devenues trop chères

En préambule, il convient de rappeler que le marché immobilier dans son ensemble affiche une très forte dynamique des prix avec une hausse moyenne de 4,9% en France au 1er septembre 2021 sur les 12 derniers mois.

Mais la situation est hétérogène selon les localisations : Paris affiche ainsi une baisse de 1,2% sur 12 mois au 1er septembre, alors que les zones rurales s’apprécient de 6,4% et que les 50 premières grandes villes voient leurs prix grimper en moyenne de 4,5%.

Les chiffres mensuels pour le mois de septembre publiés le 1er octobre confirment le grand écart entre les principales villes et les campagnes : depuis le début de l’année, la hausse des prix en zone rurale atteint 6,6%, ce qui est plus du double du chiffre moyen des 10 premières villes françaises. De nombreuses villes importantes voient leurs prix baisser en septembre selon les indices de prix immobiliers (IPI) publiés récemment par Meilleurs Agents : Paris (-0,3%), Lille (-0,5%), Nantes (-0,6%), Rennes (-0,4%), Lyon (-0,4%)… Ces baisses de prix sont cohérentes avec la baisse moyenne de 2 points des « indices de tension immobilière » (ITI) mesurés par l’expert en immobilier résidentiel. « On compte aujourd’hui 11 % d’acheteurs de plus que de vendeurs à Marseille, Toulouse, Bordeaux ou encore Lille, résume Meilleurs Agents. À titre de comparaison, ce taux atteignait 14 % en juin dans la capitale de l’Occitanie. Ce ratio est même tombé, avec la rentrée, à 9 % à Paris, Nice et Nantes ainsi qu’à 8 % à Montpellier et Rennes. Quant à Lyon, la ville n’affiche désormais plus que 5 % d’acquéreurs de plus que de vendeurs contre 10 % en juin. Soit, un équilibre quasi parfait.» A Strasbourg, l’ITI enregistre une baisse encore plus drastique, perdant 5 points en un mois (de 16 à 11) !

En Île-de-France, plus on s’éloigne du centre de Paris, plus la hausse des prix est forte

S’il y a bien un endroit où le désamour des acheteurs pour les grandes métropoles s’illustre parfaitement, c’est Paris : l’Île-de-France est une sorte de réalité augmentée de la configuration générale du marché. Plus on est loin du centre de la capitale, plus le marché est dynamique, comme un miroir inversé de la période pré-Covid. En un an, les prix ont perdu 1,2% à Paris alors qu’ils ont gagné 2,7% en petite couronne et 5,2% en grande couronne. Les acheteurs sont plus que jamais à la recherche d’espaces verts, de jardins, terrasses ou balcons, les différents confinements ayant mis en valeur l’importance de ces attributs pour un logement. Or plus on s’éloigne du centre-ville, plus il est facile d’en trouver pour un prix raisonnable…

D’autre part, le développement du télétravail n’est peut-être pas complètement étranger à ces évolutions récentes du marché immobilier résidentiel, les temps de transports devenant un facteur plus secondaire lorsque l’on ne vient au bureau que 3 jours sur 5 !

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