Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est une structure qui permet d’investir collectivement dans l’immobilier, sans avoir à acheter ni gérer un bien soi-même. En échange, les investisseurs peuvent percevoir une part des loyers versés par les locataires. La société de gestion de la SCPI prélève des frais pour cette expertise.
En 2025, les SCPI retrouvent , une collecte en hausse après un ralentissement en 2024. Le placement offre une façon concrète et indirecte d’accéder à l’immobilier, même avec un budget limité. En revanche, avant d’investir, il est important de comprendre comment fonctionne une SCPI, quels sont ses avantages et ses risques. Il s’agit d’un investissement long terme : le capital investi n’est pas garanti, ni les revenus, et la liquidité est limitée.
Qu’est-ce qu’une SCPI ?
Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est une solution d’investissement collectif dans l’immobilier. Ici, au lieu d’acheter seul un appartement ou un bureau, vous achetez des parts d’une société qui détient elle-même un grand parc immobilier (bureaux, commerces, logements, établissements de santé, etc.).
Comment fonctionne une SCPI ?
Le fonctionnement de la SCPI suit trois grandes étapes.
- Vous investissez une somme d’argent dans la SCPI.
- La SCPI utilise cet argent pour acheter et gérer des biens immobiliers.
- Vous touchez ensuite de potentiels revenus réguliers, généralement tous les trimestres ou mois, provenant des loyers encaissés. Les loyers collectés sont redistribués entre tous les détenteurs de parts, au prorata de ce qu’ils ont investi.
Avec cet investissement, la société de gestion s’occupe de tout :
- elle choisit les immeubles ;
- gère la location ;
- perçoit les loyers ;
- verse les revenus aux investisseurs.
Pour le travail réalisé, l’investisseur devra régler un certain nombre de frais :
- frais de souscription ;
- frais de gestion ;
- frais de revente, éventuellement.
Bon à savoir : Vous pouvez acheter des parts :
- En direct, pour percevoir des revenus réguliers (non garantis) soumis à l’impôt sur le revenu.
- Via une assurance-vie, pour bénéficier d’une fiscalité spécifique après 8 ans.
- À crédit, si vous souhaitez profiter de l’effet de levier du financement, en sachant qu’un crédit engage et doit être remboursé même en l’absence de revenus de l’investissement.
Attention la valeur de vos parts peut évoluer à la hausse ou à la baisse selon le marché immobilier et la qualité de la gestion.
À qui s’adresse l’investissement en SCPI ?
L’investissement en SCPI peut convenir à plusieurs profils :
- Les épargnants qui recherchent un revenu régulier (non garanti), par exemple pour compléter un salaire ou une retraite.
- Les investisseurs qui veulent diversifier leur patrimoine, sans acheter un bien immobilier en entier.
- Les personnes qui manquent de temps ou d’envie pour gérer un logement locatif (trouver des locataires, faire des travaux, etc.).
- Les contribuables qui veulent préparer leur retraite ou profiter d’une fiscalité avantageuse sous conditions via une assurance-vie ou un PER.
En revanche, ce n’est pas un placement à court terme. Il faut envisager d’y rester au moins 8 à 10 ans. En effet, l’immobilier est un investissement de long terme et la revente des parts peut prendre plus ou moins de temps.
| Profil d’investisseur | Actif en milieu de carrière | Futur retraité | Jeune couple investisseur | Contribuable fortement imposé | Investisseur prudent | Investisseur expérimenté |
| Situation | Vous avez 40 ans, un bon revenu, et souhaitez investir sans acheter un bien entier. | Vous approchez de la retraite et cherchez à percevoir un revenu complémentaire. | Vous souhaitez faire fructifier votre épargne. | Vous payez beaucoup d’impôts et cherchez à réduire votre imposition. | Vous hésitez avec un placement immobilier classique. | Vous avez déjà de l’immobilier locatif ou financier. |
| Objectif principal | Diversifier votre patrimoine et préparer votre retraite. | Générer des revenus réguliers (non garantis) tous les trimestres. | Se constituer un capital sur le long terme. | Optimiser la fiscalité de votre investissement. | Rechercher un placement avec risque réparti. | Diversifier les supports et viser une valorisation du capital. |
| Type de SCPI conseillé | SCPI de rendement (bureaux, commerces, santé). | SCPI de rendement | SCPI à capital variable | SCPI fiscale ( Malraux, déficit foncier). | SCPI diversifiée géographiquement | SCPI de plus-value |
Pourquoi investir en SCPI en 2026 ?
Les avantages clés pour l’investisseur
Investir dans une SCPI en 2025 offre certains avantages :
- Un accès simple à l’immobilier. Pas besoin d’acheter un appartement ni de gérer les locataires : la société de gestion s’occupe de tout, en échange de frais. Autre avantage, vous pouvez investir à partir de quelques centaines ou milliers d’euros.
- Des revenus potentiellement réguliers. Les potentiels loyers perçus par la SCPI sont redistribués aux investisseurs, souvent tous les trimestres, sous forme de revenus locatifs.
- Une gestion totalement déléguée. Vous n’avez aucune contrainte de gestion (moyennant des frais) : pas de travaux, pas de vacance locative à gérer, ni de démarches administratives.
- Une diversification du patrimoine. Votre argent est investi dans de nombreux immeubles (bureaux, commerces, logements, santé, en France ou en Europe, etc.), ce qui permet de répartir le risque.
- Une rentabilité potentiellement intéressante. Le rendement moyen des SCPI a été de 4,72 % en 2024 (source ASPIM)
- Des options fiscales et patrimoniales variées. Vous pouvez investir en direct, pour percevoir des revenus complémentaires (non garantis), via une assurance-vie, pour une fiscalité spécifique après 8 ans ou à crédit, pour profiter de l’effet de levier.
| Placement | SCPI | Assurance-vie (fonds en euros) | Livret A (épargn réglementée) |
| Rendement | 4.72% | 2.63% | 1.7% en 2024 |
Les rendements passés ne préjugent pas des performances futures . IIs peuvent varier selon la conjoncture économique, la qualité de la gestion et les conditions du marché.
sources : ASPIM / ACPR
Les risques à prendre en compte
Les SCPI offrent un bon compromis entre rendement et simplicité, mais ce n’est pas un placement sans risque :
- Capital non garanti. La valeur de vos parts peut baisser si le marché immobilier se replie ou si les immeubles perdent de la valeur. Contrairement à un livret d’épargne, le capital n’est pas garanti. Vous pouvez récupérer moins que votre mise initiale en cas de revente défavorable.
- Liquidité limitée. La revente des parts n’est pas immédiate. Il faut attendre qu’un acheteur se présente ou que la société de gestion les rachète (dans le cas d’une SCPI à capital variable). C’est donc un placement à long terme, à envisager sur 8 à 10 ans minimum.
- Rendement variable. Les revenus distribués dépendent des loyers encaissés. Si des biens sont vacants, si des locataires rencontrent des difficultés ou si les loyers baissent, le rendement peut diminuer.
- Frais à prendre en compte. Entre les frais d’entrée (8 à 12 %) et les frais de gestion annuels, une partie de votre capital sert à rémunérer la société de gestion. La rentabilité réelle se mesure sur la durée, pas à court terme.
- Fiscalité parfois lourde. Les revenus des SCPI sont imposés comme des revenus fonciers, soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.
Bon à savoir : Vous pouvez utiliser le simulateur de Primaliance, qui permet de modéliser votre investissement en SCPI (montant, rendement, financement à crédit, durée).
Le simulateur couvre :
- votre situation personnelle (revenus, TMI) ;
- montant à investir et rendement estimé ;
- mode de financement (cash ou crédit) ;
- estimation de la valeur du capital à terme.
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Investir en 3 étapes
Les différents types de SCPI
Toutes les SCPI ont un point commun. Elles permettent d’investir collectivement dans l’immobilier sans avoir à gérer soi-même les biens. Mais selon vos objectifs, vous ne choisirez pas la même catégorie de SCPI. L’on distingue principalement trois types : les SCPI de rendement, les SCPI fiscales et les SCPI de valorisation (ou de capitalisation).
SCPI de rendement
C’est la forme la plus connue et la plus répandue. Une SCPI de rendement a pour but de vous verser des loyers réguliers, en contrepartie de votre investissement. Elle investit dans des immeubles professionnels (bureaux, commerces, entrepôts, établissements de santé ou d’éducation) qui génèrent des revenus locatifs potentiellement stables.
Les potentiels loyers encaissés par la société de gestion sont ensuite redistribués aux investisseurs, généralement chaque trimestre, au prorata du nombre de parts détenues.
Les SCPI de rendement peuvent convenir aux personnes qui souhaitent compléter leurs revenus, préparer leur retraite, ou simplement investir dans l’immobilier sans contrainte de gestion.
Les revenus comme le capital ne sont pas garantis. Ce placement s’envisage sur le long terme.
SCPI fiscales
Les SCPI fiscales, elles, poursuivent un tout autre objectif. Elles permettent de bénéficier d’un avantage fiscal en échange d’un investissement dans l’immobilier résidentiel (souvent neuf ou ancien rénové). C’est le cas, par exemple, des SCPI Pinel, qui offrent une réduction d’impôt proportionnelle au montant investi, ou encore des SCPI Malraux et Déficit foncier, qui ciblent les bâtiments anciens à réhabiliter.
Ces SCPI distribuent peu de revenus, car la priorité est donnée à la réduction d’impôt. Elles peuvent donc être adaptées aux contribuables fortement imposés, qui cherchent à optimiser leur fiscalité.
| Type de SCPI fiscale | SCPI Pinel | SCPI Malraux | SCPI de déficit foncier |
| Description | Investissement dans l’immobilier neuf ou réhabilité, en location respectant des plafonds (loyers, ressources, zones géographiques). Non accessible pour les nouvelles souscriptions depuis le 1er janvier 2025. | Investissement dans l’immobilier ancien à restaurer (bâti classé ou en secteur sauvegardé) via SCPI. | Investissement dans des biens à rénover, générant des travaux déductibles des revenus fonciers ou du revenu global (dans certaines limites). |
| Réduction ou avantage fiscal principal | 9 % pour un engagement de 6 ans, 15 % pour 9 ans, 17,5 % pour 12 ans. Plafond d’investissement : 300 000 € ou 5 500 € / m². Dispositif clos, mais les avantages acquis avant 2025 restent valables. | 22 % ou 30 % du montant des travaux selon la zone d’implantation. Plafond : 400 000 € de travaux sur 4 années consécutives. | Déduction possible des travaux des revenus fonciers et éventuellement du revenu global (jusqu’à 10 700 € par an selon certaines conditions) |
SCPI de valorisation (ou de capitalisation)
Les SCPI de valorisation ont une logique différente. Elles ne visent pas à verser des loyers réguliers, mais plutôt à faire croître la valeur du patrimoine sur le long terme. Elles investissent souvent dans des biens sous-valorisés, situés dans des zones à fort potentiel de développement ou nécessitant des travaux susceptibles d’en accroître la valeur.
Les investisseurs ne perçoivent donc que peu ou pas de revenus pendant la durée de détention. Leur gain éventuel se réalise au moment de la revente des parts, si la valeur du patrimoine s’est appréciée. Le capital n’est pas garanti et la valeur peut évoluer à la baisse.
Réglementation et fiscalité des SCPI
Le rôle des sociétés de gestion et de l’AMF
La société de gestion administre la SCPI. C’est elle qui :
- choisit les immeubles ;
- gère les locataires ;
- encaisse les loyers ;
- reverse les revenus aux investisseurs.
Elle prend aussi toutes les décisions d’achat, de vente et d’entretien du patrimoine. Elle se rémunère pour ces actes de gestion en prélevant des frais sur les loyers encaissés.
De son côté, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) ne gère pas l’argent, mais elle surveille et encadre les sociétés de gestion. Elle leur délivre un agrément obligatoire, contrôle leurs pratiques et vérifie que les informations données aux investisseurs sont transparentes. Cela ne garantit pas la bonne gestion ou la rentabilité du placement, mais donne simplement le cadre légal.
Comment optimiser la fiscalité d’un placement SCPI
Le démembrement de propriété
Le démembrement de propriété consiste à séparer la pleine propriété d’un bien (ou de parts de SCPI) en deux parties distinctes :
- La nue-propriété, soit le “droit de posséder” les parts.
- L’usufruit, soit le “droit d’en percevoir les revenus” (les loyers).
Avec le démembrement de propriété, la propriété est divisée en deux droits temporaires : celui qui touche les loyers (l’usufruitier) et celui qui deviendra pleinement propriétaire à terme (le nu-propriétaire).
Lorsque vous vous investissez en nue-propriété de parts de SCPI, vous n’encaissez aucun revenu pendant toute la durée du démembrement (souvent entre 5 et 15 ans). Mais en échange, vous achetez vos parts à prix réduit (décote), car vous renoncez temporairement à percevoir des loyers. En effet, puisque vous n’avez pas l’usufruit, vous ne touchez pas de revenus et donc vous n’êtes pas imposé. Pendant cette période :
- Vous ne déclarez rien aux impôts (c’est l’usufruitier qui doit le faire et payer les impôts liés à ses revenus fonciers).
- Vous évitez les prélèvements sociaux.
- Vous n’êtes pas imposé à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) pour les parts de SCPI démembrées.
À la fin de la période, vous récupérez automatiquement la pleine propriété des parts.
Vous devenez donc propriétaire à 100 % des parts de SCPI et commencez à percevoir les loyers potentiels sans avoir eu à payer d’impôts pendant toute la phase de démembrement.
Le démembrement accroît encore l’illiquidité du placement en SCPI, et son horizon long terme. La valeur des parts peut évoluer à la hausse comme à la baisse.
L’assurance-vie
Investir dans une SCPI à travers une assurance-vie a pour objectif d’investir indirectement dans l’immobilier tout en s’appuyant sur la fiscalité spécifique de ce placement au bout de 8 ans de détention. Dans ce cas de figure, au lieu d’acheter les parts directement, vous les logez dans un contrat d’assurance-vie, proposé par un assureur partenaire d’une ou plusieurs SCPI.
Dès lors, loyers potentiellement générés ne sont pas imposés immédiatement. Ils sont capitalisés dans le contrat, et la fiscalité ne s’applique qu’en cas de retrait (rachat partiel ou total). Vous évitez chaque année l’imposition sur les revenus fonciers, souvent lourde lorsque la SCPI est détenue en direct.
Au moment du rachat, la fiscalité dépend de la durée de détention de votre contrat.
| Durée du contrat | Fiscalité sur les gains (PFU ou barème) | Abattement applicable |
| Avant 8 ans | Prélèvement Forfaitaire Unique (30 % = 12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux) | Aucun |
| Après 8 ans | Taux réduit : 24,7 % (7,5 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), uniquement sur les gains dépassant l’abattement | 4 600 € pour une personne seule / 9 200 € pour un couple |
Le principe du prorata en assurance-vie s’applique lors d’un rachat partiel et impose que chaque retrait soit composé proportionnellement de capital investi et d’intérêts générés, selon leur poids réel dans le contrat.
Cette règle fiscale empêche de retirer uniquement le capital ou uniquement les gains.
Seule la fraction d’intérêts incluse dans le rachat d’assurance-vie est soumise à l’imposition.
Enfin, l’assurance-vie facilite aussi la transmission du patrimoine. Les sommes transmises bénéficient d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire en cas de décès avant 70 ans (un avantage que ne propose pas la SCPI détenue en direct). Après 70 ans, les règles changent :
- Les nouveaux versements effectués sur le contrat sont soumis à un abattement global de 30 500 €, tous bénéficiaires confondus.
- Au-delà de cette somme, le capital transmis entre dans la succession classique, mais les gains produits par le contrat (les intérêts et plus-values) restent exonérés de droits de succession.
L’investissement à crédit
Investir dans une SCPI à crédit permet en théorie de profiter de l’effet de levier du financement. Au lieu d’acheter vos parts comptant, vous les financez via un emprunt bancaire. Les loyers potentiels perçus peuvent ensuite servir à rembourser le crédit.
Ce mécanisme présente un intérêt fiscal : les intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus fonciers générés par la SCPI. Autrement dit, vous pouvez réduire votre base imposable, et donc payer moins d'impôts.
Sur le plan patrimonial, c’est aussi un moyen de constituer un capital immobilier sans mobiliser toute son épargne. Vous profitez des revenus potentiels de la SCPI pour rembourser le crédit, tout en devenant pleinement propriétaire des parts à terme.
Bon à savoir : Attention, en revanche, ce type d’investissement suppose une bonne stabilité financière. Les loyers peuvent baisser ou être suspendus temporairement, et la valeur des parts n’est pas garantie. Même en cas de baisse de rendement, le crédit engage et doit continuer à être remboursé jusqu’à son terme. Il est donc essentiel d’anticiper ses capacités de remboursement et de prévoir une marge de sécurité (revenus complémentaires, épargne de précaution, etc.).
Comment choisir la bonne SCPI
Évaluer la performance et les rendements
Pour choisir votre SCPI, il est important de commencer par définir votre profil ,vos objectifs, votre horizon d’investissement et votre appétence aux risques. Vous pouvez évaluer sa performance et les rendements qu’elle a offerts à ses associés par le passé, même si les performances passées ne préjugent pas de l’avenir. Pour évaluer sa solidité, vous pouvez vous appuyer sur quelques repères :
- Le taux de distribution (le rendement annuel moyen) qui donne une première idée de la distribution passée. Il s’agit du rapport entre les loyers versés et le prix de la part. Le taux d’occupation (TOF) montre si les immeubles trouvent facilement preneur. Cet indicateur indique le pourcentage des loyers effectivement encaissés par rapport à ce que la SCPI pourrait percevoir si tous ses biens étaient loués. En règle générale, un TOF supérieur à 90 % est un indicateur de bonne santé fianncière du patrimoine (les biens sont bien loués, peu de vacances).
- La régularité des revenus dans le temps. Au-delà du rendement affiché une année donnée, il faut regarder l’historique des dividendes (souvent disponible sur 5 à 10 ans). Une SCPI qui a maintenu son rendement autour de 4-5 % pendant plusieurs années, sans baisse marquée, prouve qu’elle est gérée avec prudence et constance, même si cela ne constitue pas une promesse quant à ses résultats futurs.
Bon à savoir : Le taux de distribution (TD) mesure uniquement le rendement brut annuel, c’est-à-dire les revenus versés par rapport au prix de la part. En soi, un TD de 5 % peut paraître bon. Mais s’il s’accompagne d’une baisse du prix de la part, de vacances locatives élevées, ou de frais importants, le rendement réel de votre placement sera bien moindre.
Pour qu’il ait du sens, il faut le mettre en perspective avec :
- L’évolution du prix de la part. Une SCPI peut verser 5 % de revenus mais perdre 3 % sur la valeur de la part. La performance réelle n’est plus que de 2 %.
- La régularité du rendement dans le temps. Une SCPI à 4,5 % tous les ans a offert plus de stabilité qu’une autre qui passe de 6 % à 3 % d’une année sur l’autre.
- Le taux d’occupation financier (TOF). Si le TOF est bas, cela signifie que la SCPI a des biens vides et donc une visibilité de rendement fragile.
Comparer la qualité de la gestion et du patrimoine immobilier
Une SCPI est un portefeuille d’immeubles géré par une société de gestion.
Pour bien choisir la vôtre, il est important de comprendre ce qu’elle possède et comment elle le gère.
Notez donc la qualité du patrimoine immobilier :
- Localisation des immeubles. Une SCPI qui investit dans des zones économiques solides (grandes métropoles, capitales européennes, villes dynamiques) peut être plus stable qu’une qui se concentre sur des secteurs fragiles.
- Diversification. Une bonne SCPI répartit ses actifs entre plusieurs régions, types de biens et secteurs (bureaux, commerces, santé, logistique, éducation…). Cela dilue le risque lié à un seul marché.
- Type de locataires. La solidité des revenus dépend des entreprises ou organismes qui louent les biens.
Évaluez aussi la qualité de la société de gestion en notant :
- Son ancienneté sur le marché (certaines gèrent des SCPI depuis 20 ans ou plus).
- La taille des encours sous gestion (signe de confiance des investisseurs).
- La transparence des rapports : rendements, taux d’occupation, stratégie d’investissement claire.
- Et bien sûr, la régularité des résultats des différentes SCPI qu’elle administre, sans que cela ne présage de ses performances futures.
Cette analyse permet d’obtenir une vue consolidée de la SCPI, mais ne réduit en rien les risques inhérents à l’investissement.
Comment investir en SCPI étape par étape
Les modalités de souscription de parts
La souscription des parts de SCPI se fait généralement par l’intermédiaire d’un conseiller en gestion de patrimoine, d’une banque, ou d’une plateforme en ligne spécialisée.
Après analyse de votre profil investisseur et vérification de l’adéquation de votre profil avec la SCPI, il faut remplir un bulletin de souscription, où vous indiquez :
- le montant que vous souhaitez investir (ou le nombre de parts à acheter) ;
- le mode d’investissement choisi (au comptant, à crédit, via assurance-vie, en démembrement, etc.) ;
- et vos coordonnées personnelles et bancaires.
Vous joignez ensuite les pièces justificatives habituelles (pièce d’identité, justificatif de domicile, RIB). Une fois le dossier validé, vous réalisez le virement correspondant au montant souscrit.
Combien investir en SCPI ?
Le montant minimum d’investissement dépend de chaque SCPI, mais il se situe en général entre 1 000 € et 5 000 € (certaines SCPI peuvent vous permettre d’investir un montant moindre). Certaines SCPI à capital variable permettent même d’investir progressivement, en achetant de nouvelles parts au fil du temps.
Quoi qu’il en soit , le prix d’une part est fixé par la société de gestion. Ce prix intègre souvent les frais de souscription, souvent compris entre 8 % et 12 %, destinés à financer la recherche d’immeubles, les frais d’acquisition et la gestion.
Quels sont les avantages de la SCPI ?
L'investissement dans les SCPI présente de nombreux avantages : un potentiel rendement, des risques mutualisés, un placement qui s'adapte à vos projets d'investissements et accessible en direct ou via un contrat d'assurances-vie ou de PER. Il s'agit aussi d'une excellente stratégie pour obtenir des revenus supplémentaires (non garantis) lors de sa retraite ou construire un capital, mobilisable à moyen terme pour financer ses projets.
Un rendement potentiel élevé
Avec un placement composé à 100% d’immobilier (bureaux, commerces, résidences hôtelières, santé…), le rendement des SCPI oscille aux alentours de 4,5% depuis 10 ans. Si les performances passées ne représentent pas les performances futures, cet investissement prouve régulièrement sa capacité de résilience.
Un risque mutualisé
Les SCPI permettent un mutualisation du risque sur un grand nombre d'immeubles et de locataires : l'investissement est ventilé sur plusieurs immeubles, répartis sur les principales métropoles françaises, voire européennes. De plus, vous n'avez pas de contrainte de gestion, contrairement à l'immobilier locatif en direct, puisqu'elle est assurée par une société agréée qui réalise les investissements, assure la gestion locative, l'entretien des locaux, les travaux et les gros entretiens, les formalités administratives et fiscales, etc., en contrepartie de frais.
Revente et liquidité des parts de SCPI
Lorsque vous investissez en SCPI, vous achetez des parts d’un patrimoine immobilier collectif. Ces parts ne sont pas cotées en Bourse. Elles ne s’échangent donc pas instantanément, comme des actions ou des OPCVM. Cela signifie que la liquidité (c’est-à-dire la facilité à revendre vos parts) dépend du marché de la SCPI elle-même, autrement dit, de l’équilibre entre les vendeurs et les acheteurs à un moment donné. Elle est donc limitée en ce qui concerne le placement en SCPI.
Si vous détenez une SCPI à capital variable
Dans ce cas, la société de gestion organise elle-même la souscription et le retrait des parts. Lorsqu’un investisseur souhaite vendre, la société lui rachète ses parts à la valeur de retrait (qui correspond au prix de souscription, moins les frais), puis elle revend ces parts à un nouvel investisseur.
En pratique, avec ce type de SCPI, la revente peut être plus fluide (tant que la SCPI continue d’attirer de nouveaux souscripteurs). En revanche, si les demandes de retrait deviennent supérieures aux souscriptions (par exemple en période de crise immobilière), la société peut temporiser les rachats pour ne pas déséquilibrer la trésorerie.
Bon à savoir : les SCPI à capital variable sont plus souples, mais pas totalement liquides.
Il faut compter en général de quelques semaines à quelques mois pour récupérer ses fonds. Mais en cas de tension, le temps d’attente pour un retrait de part peut être plus long.Si vous détenez une SCPI à capital fixe
Ici, la société ne crée pas ni ne rachète de parts en continu. Les échanges se font entre investisseurs, sur un marché secondaire géré par la société de gestion.
Vous indiquez votre souhait de vendre et le prix de vente que vous souhaitez obtenir. La société centralise les ordres d’achat et de vente, et fait correspondre les offres.
En pratique, cela peut prendre plus de temps, car la revente dépend directement de la demande du marché. Les parts peuvent être vendues plus ou moins rapidement, selon le prix proposé et l’attractivité de la SCPI.
Comment fonctionnent les SCPI ?
Une SCPI est gérée par une société de gestion, régie par l'Autorité des Marchés Financiers. Cette société de gestion achète et cède les immeubles, assure la gestion locative, informe les associés et organise le marché des part. En souscrivant au comptant, les épargnants obtiennent un revenu immédiat (après expiration du délai de jouissance). À crédit, ils constituent un patrimoine et obtiennent des revenus différés. En nue-propriété, les épargnant obtiennent un revenu potentiel différé, et leurs parts ne sont pas assujetties à l'IFI. En souscrivant via une assurance-vie, les épargnants optimisent leur fiscalité sur les revenus et leur succession.
Comment acheter et vendre des parts de SCPI ?
Le marché des parts de SCPI et la liquidité qui en découle est organisé de manière différente selon qu'il s'agisse d'une SCPI à capital fixe ou à capital variable :
- SCPI à capital variable : demande d’achat ou de vente des parts possible à n'importe quel moment ;
- SCPI à capital fixe : possibilité d’acheter ou de revendre ses parts sur le marché secondaire à dates fixes.
N’hésitez pas à contacter nos conseillers pour plus d’information.
> L'achat et la vente de parts
Notre sélection de SCPI pour investir en 2026
Les SCPI à fort potentiel de rendement
Investir dans une SCPI à fort potentiel de rendement en 2025 peut être intéressant, mais ce choix doit être fait avec discernement.
En effet, un rendement potentiellement élevé est souvent le reflet d’un niveau de risque supérieur. Ces SCPI peuvent proposer des performances attractives parce qu’elles investissent sur des marchés moins matures (par exemple dans des villes moyennes, à l’étranger ou dans des secteurs spécialisés comme les commerces ou la logistique), où les loyers sont plus élevés par rapport aux prix d’achat.
Toutefois, cette perspective de gain potentiel s’accompagne d’incertitudes : vacances locatives plus importantes, locataires moins stables ou patrimoine plus difficile à valoriser.
Le rendement reste non garanti en SCPI, comme le capital.
Les SCPI adaptées à la diversification du patrimoine
En matière d’investissement (et plus encore avec les SCPI), pensez toujours diversification du patrimoine. Miser sur plusieurs supports, secteurs ou zones géographiques permet de diluer les risques liés à un seul marché.
Mieux vaut répartir son argent entre plusieurs placements différents, par exemple une SCPI, une assurance-vie et une épargne de sécurité. Cette diversité permet d’équilibrer les risques si un marché devient moins favorable et de maintenir une perspective de revenus plus stables - mais non garantis) sur le long terme.
Un projet ? Une question ?
Nos conseillers sont des experts en épargne immobilière qui vous conseilleront les meilleurs supports selon votre situation et vos objectifs.
Stratégies d’investissement en SCPI selon votre profil
Le jeune actif qui cherche à se constituer un patrimoine
Le jeune actif qui souhaite se constituer un patrimoine peut se tourner vers la SCPI. Ce placement peut lui permettre d’accéder à l’immobilier indirectement sans avoir à acheter un bien en entier ni à gérer la location, en contrepartie de frais.
C’est une façon d’investir dès ses premières années de vie professionnelle, avec un ticket d’entrée relativement accessible (quelques centaines voire milliers d’euros). Les revenus potentiels perçus peuvent ensuite être réinvestis pour faire grandir progressivement son patrimoine, en contrepartie d’accepter le risque de perte en capital.
En revanche, c’est un placement à envisager sur le long terme. Les parts doivent être conservées plusieurs années pour compenser les frais d’entrée et profiter du rendement dans la durée. Pour un jeune actif, la SCPI peut donc être un bon premier pas vers l’investissement immobilier, surtout si elle s’intègre dans une stratégie d’épargne diversifiée (livret, assurance-vie, voire SCPI logée dans un contrat d’assurance-vie).
Le cadre ou l’investisseur intermédiaire cherchant à diversifier
Le cadre ou l’investisseur intermédiaire qui dispose déjà d’une épargne solide peut, lui aussi, trouver un réel intérêt à investir en SCPI.
Dans son cas, il ne s’agit plus seulement de se constituer un patrimoine, mais de le diversifier. Les SCPI permettent en effet d’ajouter une brique immobilière à un portefeuille déjà composé d’actions, d’assurance-vie ou d’épargne classique. Le tout, sans avoir à gérer directement un bien locatif.
Ce profil peut rechercher à la fois un revenu complémentaire régulier (non garanti) et un engagement sur le long terme. En choisissant des SCPI gérées de façon professionnelle et diversifiées (par secteur ou par zone géographique), l’investisseur intermédiaire répartit mieux ses risques tout en profitant d’un rendement moyen potentiellement attractif. Il est important pour lui de sélectionner une SCPI qui soit en ligne avec son profil et ses objectifs, et son appétence au risque.
Le retraité en quête de revenus complémentaires stables
Le retraité en quête de revenus complémentaires stables peut également trouver dans la SCPI un placement adapté à sa situation, même si les revenus ne sont pas garantis. Ce type d’investissement permet de percevoir des loyers potentiels réguliers, sans les contraintes de gestion d’un bien locatif (entretien, impayés, recherche de locataires, etc.) assumées par la société de gestion moyennant frais.
Les revenus potentiels distribués par les SCPI, souvent versés chaque trimestre, peuvent constituer ainsi un complément de retraite.
En revanche, comme les parts ne sont pas garanties en capital et que la fiscalité peut être lourde, il est conseillé au retraité de choisir des SCPI solides, voire d’en loger une partie dans une assurance-vie pour bénéficier d’une fiscalité plus douce et anticipera transmission de son patrimoine.
L’investisseur dynamique en recherche de performance
L’investisseur dynamique, en recherche de performance, peut également s’intéresser aux SCPI, notamment à celles qui affichent un objectif de rendement plus élevé ou qui investissent sur des secteurs identifiés comme porteurs (comme la santé, la logistique ou l’immobilier européen).
Ce profil peut aussi recourir à l’effet de levier du crédit pour chercher à amplifier la rentabilité de son investissement, à condition d’avoir une situation financière adaptée.
La SCPI reste un placement sans garantie de capital et de revenus. Le recours à un crédit doit s’envisager de façon responsable : l’investisseur doit pouvoir faire face aux échéances d’emprunt même dans le cas où la SCPI cesserait de distribuer des revenus.
Comparer les SCPI avec d’autres placements
SCPI vs immobilier locatif classique
L’investissement en immobilier locatif classique consiste à acheter un bien (studio, appartement, maison) pour le louer soi-même. Cela permet de maîtriser son patrimoine, mais cela demande aussi du temps, de la gestion et du capital.
La SCPI, elle, offre une solution “clé en main” : la société de gestion s’occupe de tout (achat, gestion, location, entretien) moyennant des frais. Vous percevez une part des loyers potentiels sans vous occuper de la gestion locative. En revanche, les frais de souscription sont plus élevés et vous n’avez aucun pouvoir de décision sur les biens détenus.
SCPI vs assurance-vie et autres placements financiers
L’assurance-vie est avant tout une enveloppe de placement financier. Elle permet de faire fructifier son épargne sur des fonds en euros (sécurisés) ou en unités de compte (plus risquées, mais potentiellement plus rémunératrices).
Les SCPI, elles, reposent sur de l’immobilier tangible, avec un rendement potentiel régulier. En revanche, leur liquidité est moindre. Il faut souvent plusieurs mois pour revendre ses parts, alors qu’un rachat sur une assurance-vie peut se faire en quelques jours.
Bon à savoir : Les deux placements peuvent être complémentaires !
SCPI vs autres solutions immobilières collectives
Il existe d’autres formes d’investissement collectif dans l’immobilier, comme les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) ou les SCI (Sociétés Civiles Immobilières).
Les OPCI sont plus liquides car elles intègrent une part de placements financiers, mais leur rendement est souvent plus variable. Les SCI nécessitent davantage d’implication (souvent entre proches ou associés).
| Critère | SCPI | Immobilier locatif classique | Assurance-vie / placements financiers | OPCI / SCI |
| Nature du placement | Immobilier collectif | Immobilier physique | Financier | Immobilier collectif |
| Gestion | Déléguée à une société | À la charge du propriétaire | Déléguée (assureur / gestionnaire) | Variable selon la structure |
| Ticket d'entrée | Faible (100 € à 5 000 €) | Élevé (apport + crédit) | Très variable (dès 100 €) | Variable |
| Liquidité | Moyenne (revente théorique en semaines/mois) | Faible (vente du bien longue) | Bonne | Moyenne à bonne |
| Fiscalité | Revenus fonciers (ou assurance-vie) | Revenus fonciers | Fiscalité assurance-vie / revenus mobiliers | Revenus fonciers |
| Risque | Variable (mutualisation) | Concentré sur un seul bien | Variable selon le support | Variable |
| Avantage principal | Rendement potentiel régulier | Maîtrise | Souplesse, fiscalité avantageuse après 8 ans | Diversification, flexibilité |
| Inconvénient principal | Frais élevés, liquidité limitée | Gestion lourde, impayés possibles | Rendement parfois faible | Complexité, rendement variable |
FAQ autour de l’investissement en SCPI
Comment revendre ses parts de SCPI ?
La revente dépend du type de SCPI :
- Pour une SCPI à capital variable, vous demandez le retrait auprès de la société de gestion, qui vous rachète vos parts selon la valeur de retrait (souvent en quelques semaines ou mois si la demande existe).
- Pour une SCPI à capital fixe, vous vendez vos parts à un autre investisseur via le marché secondaire organisé par la société.
Comment choisir la meilleure SCPI selon son profil ?
Pour bien choisir une SCPI, il faut d’abord définir votre objectif : cherchez-vous un revenu régulier, une diversification patrimoniale ou un rendement plus élevé ?
Ensuite, comparez les indicateurs clés :
- le taux de distribution, qui reflète le rendement annuel ;
- le taux d’occupation, qui montre la stabilité des loyers ;
- la qualité du patrimoine (secteurs, localisation, diversification) ;
- et la solidité de la société de gestion, garante de la performance dans le temps.
En pratique, la “meilleure” SCPI n’est pas celle qui offre le potentiel de rendement le plus élevé, mais celle qui correspond le mieux à votre horizon d’investissement, votre tolérance au risque et vos objectifs à long terme.
Peut-on investir en SCPI via une assurance-vie ?
Oui. En logeant vos parts dans une assurance-vie, vous vous appuyez sur :
- Une fiscalité spécifique (imposition seulement au moment du rachat du contrat, avec abattement après 8 ans).
- Une transmission facilitée (abattement jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire en cas de décès avant 70 ans),
- Une meilleure liquidité, car les rachats sont gérés par l’assureur.
Quels sont les frais à prévoir pour investir en SCPI ?
Les SCPI comportent trois principaux types de frais :
- Frais de souscription (ou d’entrée) : environ 8 à 12 % du montant investi, intégrés dans le prix de la part.
- Frais de gestion : environ 8 à 10 % des loyers perçus, pour rémunérer la société de gestion.
- Frais de cession (ou de retrait) : parfois quelques pourcents si vous revendez vos parts.
Qu’est-ce qu’une SCPI et comment ça marche ?
Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) permet d’investir dans un portefeuille d’immeubles indirectement (bureaux, commerces, santé, etc.) sans avoir à acheter ni gérer un bien soi-même, en échange de frais. Vous achetez des parts de cette société, qui collecte l’argent des investisseurs, achète les immeubles, les loue et reverse les potentiels loyers chaque trimestre.
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La presse en parle 🎙️
"Les loyers des SCPI sont indexés sur l'inflation. Or, en Europe, une bonne partie du parc enregistre de fortes revalorisations", précise Jérémy Schorr, directeur commercial de Primaliance.